Fanny Azzuro

Saluée par la presse comme une pianiste au « tempérament de feu » et à la « personnalité musicale attachante », Fanny Azzuro est animée d’une insatiable curiosité et d’un goût prononcé pour le croisement des styles artistiques et musicaux

Fanny Azzuro est lauréate de plusieurs concours internationaux dont le World Piano Competition à Cincinnati, Lalla Meryem à Rabat, Washington International Piano Competition et Piano Campus.

Après s’être formée aux Conservatoires Régionaux de Montpellier et de Paris, elle intègre les plus grandes écoles européennes: le Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris où elle obtient ses diplômes en piano et musique de chambre, l’Académie Sibelius d’Helsinki et l’Académie Pianistique d’Imola.

Ses rencontres avec les grands maîtres Boris Petrushansky (à Imola) et Vladimir Viardo (au Texas) lui ont été source d’enrichissement tant au niveau technique que musical et elle a aussi eu le privilège de bénéficier des précieux conseils de Dmitri Bashkirov, Dominique Merlet, Jacques Rouvier, Tuija Hakkila, Laurent Cabasso et Denis Pascal.

La pianiste se produit sur des scènes prestigieuses à travers l’Europe, les États-Unis, le Brésil et la Chine au Cincinnati Art Museum, au Conservatoire Royal de Bruxelles, au Palais des Beaux-Arts de Charleroi, à la Salle Pasteur à Montpellier, aux Invalides, aux Archives Nationales, et d’autres encore. Elle est régulièrement invitée sur les ondes de France Musique, France Inter, Radio Classique.

Passionnée de musique de chambre, elle multiplie les concerts avec des partenaires privilégiés tels que le Quatuor Van Kuijk, les violonistes Kristi Gjezi, Solenne Païdassi, Vanessa Szigeti et Pierre Azzuro, son frère, corniste. Avec le SpiriTango Quartet, une formation créée il y a six ans, elle trouve une liberté d’expression nouvelle et développe des arrangements originaux.

« J'affectionne particulièrement le nouveau modèle CFX Yamaha: les derniers modèles sur lesquels j'ai joué ont de nombreuses qualités qui me donnent entière satisfaction. Je prends vraiment un grand plaisir à me produire sur tous ces pianos CFX (plus de cinq modèles différents testés). Pour mes récitals, je m'efforce d'exiger des programmateurs la location d'un CFX, quand cela leur est possible. La richesse et la générosité des basses font de ce piano son premier atout. Une qualité essentielle à mes yeux et dont j'éprouve un besoin permanent, sans basse, en effet, pas de lumière harmonique possible ! J'ai noté la référence du piano sur lequel j'ai enregistré mon dernier disque "Impressions 1905" (Ravel, Debussy, Albéniz) car il m’a permis, mieux que jamais, de m’exprimer en toute liberté... il faut saluer le formidable travail des techniciens Akiko et Kazuto Osato lors de mon enregistrement. Il m'est apparu alors comme un piano offrant une palette saisissante de timbres cristallins et fins dans les aigus, une remarquable possibilité de contrastes et de plénitude sonore ainsi qu’une grande amplitude... Les passages de notes répétées dans l'Alborada del Gracioso de Ravel (extrait des Miroirs) ne représentaient plus une difficulté mais un véritable plaisir.

J'ai également l'occasion de jouer tous les jours sur mon piano C1X Silent, qui est mon petit bijou. Tout d'abord je tiens à dire que le système Yamaha Silent est extraordinaire car il ne déforme en rien le son originel du piano et l'explosion en oreille au casque paraît tellement "vraie" que l'on peut travailler de nombreuses heures sans se fatiguer. Ensuite, j'ai aussi le sentiment qu'il résiste à tout ! Il tient très bien l'accord, je travaille tous les jours de nombreuses heures dessus sans sentir apparaître le moindre défaut. Il est agréable car j'ai la nette impression de pouvoir progresser sur les variations de timbres, et de roder ainsi en toute quiétude mes programmes avec beaucoup de plaisir.

Récemment, j'ai joué en récital sur le C7X de l’Espace Musical Pianos Justet d'Aix-en- Provence: j'ai éprouvé de très bonnes sensations. Pas de fatigue ressentie, on a l'impression de "sculpter" le son sans forcer.

Je me sens en fait beaucoup plus confiante quand je joue sur cette nouvelle série de Pianos Yamaha que lorsque je joue sur d'autres Pianos de marques différentes.

Avec mon groupe de tango le SpiriTango Quartet j'affectionne particulièrement les C7(X), C5 (X)ou C3(X) (si la salle est plus petite) en concert, car dans cette formation il ne faut pas que le piano soit de taille disproportionnée par rapport aux autres instruments (violon, accordéon, contrebasse).

La générosité des basses pour les clusters est irremplaçable: j'ai le sentiment d'être comblée seulement avec des Pianos Yamaha ! Le timbre rond de ces pianos et la possibilité de répéter les accords lancinants et rythmiques de Piazzolla facilement sont un avantage conséquent.

J'ai aussi un petit coup de coeur pour le piano numérique DGX-650 (que j'utilise régulièrement le soir !) et le piano droit U1 Systeme Silent sur lequel j'ai travaillé avec beaucoup de satisfaction pendant de nombreuses années en appartement.

Je suis donc très heureuse et comblée de jouer la plupart du temps sur les Pianos Yamaha. »

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